Dabaaz
ne m'en veux pas si j'étais muet jusqu'à ce jour ou tout a basculé
tu sais c'était par pure solidarité masculine,
je sais t'as rien vu venir, t'as rien voulu voir
mais j'admets, il jouait bien son rôle ce salopard
il t'avait dis que son père l'avait mi à la porte, qu'il squattait un pote
qu'il cherchait un taff en attendant de percer dans le hip hop
et toi naïve déjà tu cherches un appart tu rêves de vivre avec
il t'a même dit qu'un jour il te passerait la bague
son pote c’était moi, une ou deux fois il m’avait parlé de toi
enfin j’crois, yen a pas mal qui défilaient chez moi
tu étais célibataire, il connaissait toutes les tasspés de la terre
y’en avait toujours une ou deux pour faire l’affaire
et lui t’a promit la lune, promit le môme,
après le premier album t’a demandé l’aumône
tu l’as dépanné car tu l’aime ton homme
une belle somme pour régler ses enregistrements
il prétendait être en studio justifiant ses désistements
et inversement vous roucouliez alors qu’on était censés bosser le son
j’avais des plans pour lui mais il a trop fait le con
il aimait se faire la belle, tous les soirs différentes garces à l’hôtel
il t’affirmait qu’il signerait sur je ne sais quel label
beaucoup d’hommes sont les mêmes, disparaissent quand les soupçons s’éveillent
t’as pas de nouvelles, pas de remède et tu trouves pas le sommeil
Refrain :
ca fait un bail que tu traînes ta peine, tu t’en remettras
à chaque fois tu te persuaderas que c’est la dernière fois
t’inquiètes pas, tu sais comment les hommes sont
y’aura toujours des caves comme toi pour venir mordre à l’hameçon
Black Bool
chérie saches qu’un homme dont les hormones dorment est hors norme
la chasse reste ouverte car la pousse des cornes est hors mode
or ton homme tu le veux chaste comme une morne nonne
mais c’est un tort tu rendras son esprit et son corps mort
et si tu t’en cognes comme de ta politique de l’autruche
tes espoirs éclateront comme des ballons de baudruche
quand il plantera son dard dans la taille de guêpe d’une autre cruche
sur fond de son mielleux dans une autre ruche
tu auras le bourdon, embourbée dans le bourbon
la lumière devient l’ombre, dur en amour d’avoir tout bon
et pas la peine de pleurer comme une madeleine
la seule zone sensible des hommes est en bas de l’aine
le contraire c’est rare comme un stewart qui a le mal de l’air
rare comme un mariage qui jamais ne bat de l’aile
le mâle humain est livré en pâture à sa propre nature
sous sa ceinture sa testostérone sature
entre gens civilisés le monstre sommeille
mais il remonte se réveille au signal de son entrejambe
beaucoup de femmes croient au prince charmant sur son blanc destrier
elles déchantent quand elles sentent son flanc sur leur blanc fessier
cet inconnu au beau visage te paraît plutôt génial
lui envisage au minimum un rapport bucco génital
le vice n’apparaît pas quand Eve se cambre auprès d’Adan
il survient quand la sève démange le membre de Satan
Refrain :
ca fait un bail que tu traînes ta peine, tu t’en remettras
à chaque fois tu te persuaderas que c’est la dernière fois
t’inquiètes pas, tu sais comment les hommes sont
y’aura toujours des caves comme toi pour venir mordre à l’hameçon
A chaque fois
Paroles Triptik
Dabaaz
ne m'en veux pas si j'étais muet jusqu'à ce jour ou tout a basculé
tu sais c'était par pure solidarité masculine,
je sais t'as rien vu venir, t'as rien voulu voir
mais j'admets, il jouait bien son rôle ce salopard
il t'avait dis que son père l'avait mi à la porte, qu'il squattait un pote
qu'il cherchait un taff en attendant de percer dans le hip hop
et toi naïve déjà tu cherches un appart tu rêves de vivre avec
il t'a même dit qu'un jour il te passerait la bague
son pote c’était moi, une ou deux fois il m’avait parlé de toi
enfin j’crois, yen a pas mal qui défilaient chez moi
tu étais célibataire, il connaissait toutes les tasspés de la terre
y’en avait toujours une ou deux pour faire l’affaire
et lui t’a promit la lune, promit le môme,
après le premier album t’a demandé l’aumône
tu l’as dépanné car tu l’aime ton homme
une belle somme pour régler ses enregistrements
il prétendait être en studio justifiant ses désistements
et inversement vous roucouliez alors qu’on était censés bosser le son
j’avais des plans pour lui mais il a trop fait le con
il aimait se faire la belle, tous les soirs différentes garces à l’hôtel
il t’affirmait qu’il signerait sur je ne sais quel label
beaucoup d’hommes sont les mêmes, disparaissent quand les soupçons s’éveillent
t’as pas de nouvelles, pas de remède et tu trouves pas le sommeil
Refrain :
ca fait un bail que tu traînes ta peine, tu t’en remettras
à chaque fois tu te persuaderas que c’est la dernière fois
t’inquiètes pas, tu sais comment les hommes sont
y’aura toujours des caves comme toi pour venir mordre à l’hameçon
Black Bool
chérie saches qu’un homme dont les hormones dorment est hors norme
la chasse reste ouverte car la pousse des cornes est hors mode
or ton homme tu le veux chaste comme une morne nonne
mais c’est un tort tu rendras son esprit et son corps mort
et si tu t’en cognes comme de ta politique de l’autruche
tes espoirs éclateront comme des ballons de baudruche
quand il plantera son dard dans la taille de guêpe d’une autre cruche
sur fond de son mielleux dans une autre ruche
tu auras le bourdon, embourbée dans le bourbon
la lumière devient l’ombre, dur en amour d’avoir tout bon
et pas la peine de pleurer comme une madeleine
la seule zone sensible des hommes est en bas de l’aine
le contraire c’est rare comme un stewart qui a le mal de l’air
rare comme un mariage qui jamais ne bat de l’aile
le mâle humain est livré en pâture à sa propre nature
sous sa ceinture sa testostérone sature
entre gens civilisés le monstre sommeille
mais il remonte se réveille au signal de son entrejambe
beaucoup de femmes croient au prince charmant sur son blanc destrier
elles déchantent quand elles sentent son flanc sur leur blanc fessier
cet inconnu au beau visage te paraît plutôt génial
lui envisage au minimum un rapport bucco génital
le vice n’apparaît pas quand Eve se cambre auprès d’Adan
il survient quand la sève démange le membre de Satan
Refrain :
ca fait un bail que tu traînes ta peine, tu t’en remettras
à chaque fois tu te persuaderas que c’est la dernière fois
t’inquiètes pas, tu sais comment les hommes sont
y’aura toujours des caves comme toi pour venir mordre à l’hameçon
http://www.2kmusic.com/fr/rapfr/lyrics/a-chaque-fois/115630
ne m'en veux pas si j'étais muet jusqu'à ce jour ou tout a basculé
tu sais c'était par pure solidarité masculine,
je sais t'as rien vu venir, t'as rien voulu voir
mais j'admets, il jouait bien son rôle ce salopard
il t'avait dis que son père l'avait mi à la porte, qu'il squattait un pote
qu'il cherchait un taff en attendant de percer dans le hip hop
et toi naïve déjà tu cherches un appart tu rêves de vivre avec
il t'a même dit qu'un jour il te passerait la bague
son pote c’était moi, une ou deux fois il m’avait parlé de toi
enfin j’crois, yen a pas mal qui défilaient chez moi
tu étais célibataire, il connaissait toutes les tasspés de la terre
y’en avait toujours une ou deux pour faire l’affaire
et lui t’a promit la lune, promit le môme,
après le premier album t’a demandé l’aumône
tu l’as dépanné car tu l’aime ton homme
une belle somme pour régler ses enregistrements
il prétendait être en studio justifiant ses désistements
et inversement vous roucouliez alors qu’on était censés bosser le son
j’avais des plans pour lui mais il a trop fait le con
il aimait se faire la belle, tous les soirs différentes garces à l’hôtel
il t’affirmait qu’il signerait sur je ne sais quel label
beaucoup d’hommes sont les mêmes, disparaissent quand les soupçons s’éveillent
t’as pas de nouvelles, pas de remède et tu trouves pas le sommeil
Refrain :
ca fait un bail que tu traînes ta peine, tu t’en remettras
à chaque fois tu te persuaderas que c’est la dernière fois
t’inquiètes pas, tu sais comment les hommes sont
y’aura toujours des caves comme toi pour venir mordre à l’hameçon
Black Bool
chérie saches qu’un homme dont les hormones dorment est hors norme
la chasse reste ouverte car la pousse des cornes est hors mode
or ton homme tu le veux chaste comme une morne nonne
mais c’est un tort tu rendras son esprit et son corps mort
et si tu t’en cognes comme de ta politique de l’autruche
tes espoirs éclateront comme des ballons de baudruche
quand il plantera son dard dans la taille de guêpe d’une autre cruche
sur fond de son mielleux dans une autre ruche
tu auras le bourdon, embourbée dans le bourbon
la lumière devient l’ombre, dur en amour d’avoir tout bon
et pas la peine de pleurer comme une madeleine
la seule zone sensible des hommes est en bas de l’aine
le contraire c’est rare comme un stewart qui a le mal de l’air
rare comme un mariage qui jamais ne bat de l’aile
le mâle humain est livré en pâture à sa propre nature
sous sa ceinture sa testostérone sature
entre gens civilisés le monstre sommeille
mais il remonte se réveille au signal de son entrejambe
beaucoup de femmes croient au prince charmant sur son blanc destrier
elles déchantent quand elles sentent son flanc sur leur blanc fessier
cet inconnu au beau visage te paraît plutôt génial
lui envisage au minimum un rapport bucco génital
le vice n’apparaît pas quand Eve se cambre auprès d’Adan
il survient quand la sève démange le membre de Satan
Refrain :
ca fait un bail que tu traînes ta peine, tu t’en remettras
à chaque fois tu te persuaderas que c’est la dernière fois
t’inquiètes pas, tu sais comment les hommes sont
y’aura toujours des caves comme toi pour venir mordre à l’hameçon
http://www.2kmusic.com/fr/rapfr/lyrics/a-chaque-fois/115630