| Avec All Or Nothing, Fat Joe a joué le tout pour le tout sans autre alternative avec un album à la fois street et mainstream, pour ne pas dire à double tranchant. Résultat entre tout ou rien ? ça sera rien, pas même un disque d’or. Cet insuccès a contraint le rappeur de revoir ses ambitions à la baisse en quittant Warner pour signer son label (et groupe) Terror Squad chez la major concurrente, Virgin Records. Budget resserré et allégé, le gros Joe a dû apprendre à devenir moins gourmand et revenir sur de nouvelles bases avec Me, Myself & I (comme la célèbre chanson qui a fait connaître les De La Soul). Pour cette cuvée 2006, ce sera menu minceur : deux featurings seulement (Lil Wayne par deux fois et The Game), format court (une douaine de tracks), fini les gros producteurs à la mode (hormis Scott Storch alias le caméléon), pas de morceau r&b ni "club-banger", en gros une tentative de retour aux origines new-yorkaises.
Laissant sa gloire d’or et de platine derrière lui (J.O.S.E. et Loyalty), Fat Joe en a fini avec les sonorités sudistes et commerciales pour se rallier à la bonne cause du ‘bring back NY’, comme pas mal d’autres MCs reconnus qui stagnent dans les profondeurs des charts (Ghostface Killah, Method Man, Mobb Deep…). L’opération n’a pas été une mince affaire puisqu’il a fallu redonner une vibe Eastcoast en enregistrant ce disque à Miami, où sont basés ses producteurs favoris (The Runners, Streetrunner, DJ Khaled…). Si Fat Joe a pu se délester des Cool & Dre, il a en revanche embarqué par mégarde une instru réchauffée de Rick Ross (« No Drama (Clap & Revolve) »). C’est d’ailleurs la seule grosse erreur de parcours. Le single « Make It Rain » feat Lil Wayne (au refrain), n’est pas non plus représentatif de Me, My Self & I, c’est juste histoire de faire passer un extrait de Scott Storch qui copie Mannie Fresh. Pas simple pour le Don Cartagena de se défaire du style en vogue.
Et New-York dans tout ça alors ? Fat Joe représente le Bronx, et les sonorités, la tonalité générale en témoignent, en samplant du côté des Isaac Hayes, et même Micheal Jackson (« Bendicion Mami » reprend une boucle de « Maria (You Were The Only One ») ou encore Bob Marley, justifiant le riddim reggae très sympathique de « Breathe & Stop » feat The Game (produit par Nu Jerzey Devil). Un invité de la Côte Est aurait pu fortifier l'ensemble et permettre de faire mieux passer la pillule. Pour les bests cuts, on retiendra « The Profit » avec Lil Wayne de nouveau (le lyriciste cette fois), « Story To Tell » et « Jaleaousy », qui montrent un Fat Joe sous un très bon jour, plus authentique pourra-t-on dire. Néanmoins avec le recul, Me, Myself & I manque de rentre-dedans, de patate (pas frite), curieux, surtout que le flow de Joey Crack a évolué et se montre vivace. Peut-être à cause d’instrumentaux un poil trop dégrossis ? Le point positif reste que Fat Joe est revenu là où tout le monde préférait l'attendre : chez lui... en duplex depuis la Floride. Ma note : 7 |
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| j'aime pas trop cette album je vais pas le noté car je l'ai plus en tête mais joe est loin de son niveau avec son poulain big pun |
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| Les Bons Morceaux :
Pendemic
Damn
Breath and Stop (Feat.The Game) (Sympa le petit côté reggae) c'est quand meme dommage d'avoir Game sur son album et l'utilisé que pour un refrain qui est bon d'ailleurs !
Make It Rain (Feat. Lil' Wayne) Ok un single bien commerciale mais quel Banger !!!!!!
Jealousy..
Think About It : Bien Street Scott Storch passe d'un banger sudiste à un son street à souhait lol tres fort ! répétitif le beat à la fin quand meme !
J'adore surtout le Trio de Fin : Hard Not To Kill, Bendicion Mami et
La Tuerie de l'album, c'est Story To Tell !
Par contre cette album à trop de basse c'est abusé ya un truc chelou mais tout les morceaux ont trop de basse donc à écouté sa m'enerve sa passe pour Make It Rain mais pour un Bendicion Mami c'est lourd !
Le reste j'ai pas trop aimé !
Ma note : 8 Sholtz : SUPPORT > http://l-art-en-son.over-blog.com/ |
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| Moi perso j'ai trouvé que cet album était dans l'ensemble plutot bon! Un retour au source de Fat Joe pour certain son qui a su s'entourer de prod de qualité. Tracks que j'ai apprécié: pendemic, damn, breath and stop (j'ai bien aimé aussi le coté reggae), jealousy, think about it... 15,5 Ma note : 8 |
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| Moi c'est la même que GVfromQB. Je trouve l'album réussi et Crackk assure bien derrière le mic. Après les instrus sont dans un ton plutot banger certes, et on peut regretter le manque de sons plus dark. Mais on peut pas dire que les instrus sont foirées à part l'instru grillée d'hustling à Rick Ross comme ça a été dit. Et le son reggae avec Game claque... Il m'aurait sorti ce son pendant les vacances d'été ça aurait été un de mes hymnes à coup sûr. Ma note : 8 |
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big pun na jamai été lepoulain de fat joe C plutot l'inverse ou je me trompe?!!!!
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| Nan Big Pun étais bien le poulain de Fat Joe ;)
Bon aprés au sujet de cet album, je le trouve trés bon Fat Joe est revenu au street malgré un 1er single a grosse consonnance sudiste mais qui se laisse facilement écouté ! Joey Crack reviens en forme et prouve bien que malgré des ventes trés faibles il est tjs une des figures du Hip Hop L'album est doté de bonnes prods avec de trés bonnes perf' au mic de la part de Fat Joe
Tracks Preferées : Pendemic The Profit Damn Jealousy Make It Rain Think About It Hard Not To Kill Story To tell
Pour le reste, sa reste du bon voir du moyen comme la track avec The Game que j'apprecie pas du tout ( j'aurais preferé un truc beaucoup plus percutant) Un seul hic, c'est de ne pas voir un ou deux feats Made In New York
Aprés que l'album ne comporte que douze traks est assez embetant mais la qualité est bien présente donc vaut mieu avoir 12 titre de qualité ou presque qu'un album blindé et devoir zapper 7-8 tracks
Bref, bon gros album de Joey crack qui montre son retour sûrement pas dans les charts mais plutot dans la qualité et dans l'estime des fan de Hip Hop :)
Ma note : 8 |
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| Quand on reçoit un message Sagittarius, on est invité à répondre :good: . La chronique de l'album de Young Jeezy est toujours en attente... Pour en venir à Fat Joe, bon album même si on peut constater un certain manque de quelque chose pour faire tenir l'album et une volonté de revenir au son de NY. Ma note : 7 |
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| Déjà plus de 10 ans de carrière pour et 6 albums solos pour Fat Joe, de multiples participations pour les albums du DITC et du Terror Squad, ainsi que des tas de featurings connus de tous. Joey Crack jouit pourtant d'une mauvaise réputation depuis son beef avec 50cent, un album faiblard ('All Or Nothing') et la nature de ses dernières apparitions (Ricky Martin entre autres...).
On aurait alors pu penser qu'il allait continuer sur cette voie plutôt sinueuse et peut-être à moyen terme sans issue, et qu'il allait devoir stopper sa carrière mais ce srtait le sous-estimer. En effet, Fat Joe revient avec 'Me, Myself & I', son 7ème album, en cette fin d'année 2006 plutôt chargée en termes de nouvelles sorties hiphop avec entre autres les nouveaux albums de Jay-Z, Snoop ou encore The Game. La concurrence est rude!
Néanmoins, Fat Joe s'est équipé en beats auprès de Streetrunner, Scott Storch ou encore Dj Khaled ,mais surtout il nous revient en forme avec son flow d'antan et quelques phases lyricales mémorables. Le premier single 'Make It Rain' est surement le moins bon morceau de l'album, une prod de Storch aux influences sudistes et un refrain de Lil Wayne à oublier, néanmoins cela reste une bonne track pour les clubs... Le second, 'Think About It', est un poil au dessus mais reste tout de même plutôt insipide. On pensera également à 'No Drama', produit par The Runners, qui aurait pu être énorme sans son refrain insupportable qui sample une voix ralentie qui crie sans cesse "You don't want to start no drama, just clap and revolve".
Passé ces quelques titres indésirables, on peut alors aborder les points forts de l'album ; tout d'abord 'Pendemic', la 1ère piste de l'opus, produite par Streetrunner, où Joe lache un très bon couplet sans refrain, 'Damn' produite par Grind Music, qui sample Bo Hansonn (sample grillé mais très bien utilisé).
Dj Khaled signe 2 bonnes productions: 'The Profit' avec un kit de basses très bien choisi, une bonne prestation de Joe mais le feat de Lil Wayne n'était pas indispensable, et puis 'Story To Tell', en guise de conclusion, avec une fois de plus un beat marquant et un sample efficace. Nu Jersey Devil, le producteur de Black Wall Street, produit 'Breathe And Stop', sur un sample aux influences reggae très bien utilisé ainsi qu'un sample vocal pitché entrainant, on remarquera également la refrain de The Game.
On passe aux meilleures de l'album avec Streetrunner tout d'abord pour l'excellent 'She's My Mama' mais surtout la tuerie de l'album 'Bendicion Mami', un magnifique instru pour une magnifique histoire de Joe sur sa maman. Puis avec Grind Music, qui produit 'Hard Not To Kill', on pourra encore reconnaître le sample mais on s'abstiendra de faire les capricieux car le résultat est probant, on a à faire à une tuerie, à l'instar de 'Jealousy' qui nous ferait presque revenir à la grande époque DITC.
La galette ne comporte au final que 12 titres mais cela permet un ensemble cohérant et une écoute sans encombres. Joey Crack est donc revenu en force en 2006 avec un album bien street de qualité qui est surement son meilleur depuis J.O.S.E et peut-être même depuis Don Cartagena.
Ma note : 8 |
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| tout d'abrod , j'ai enorment aimé No Drama (Clap & Revolve) , pourtant je trouvais hustlin' de rick ro$$ insuportable :heuh: , c'est meme l'un de mes coup de coeur du skeud , pour le refrain avec la voix pichée ralentie , c'est un bon trip lol :D (****)
puis le second son aux sonorité sudiste , make it rain , au depart j'avais pas du tout aimé sans doute due a l'horrible clip qui l'accompagne , maintenant ca passe plutot bien , meme si trouve toujours lil wayne insupportable dans ce domaine (refrain chanté ) (**1/2)
L'autre titre qui a attiré mon attention est Breathe And Stop Featuring The Game et produit par le dj attitré de ce dernier . Des le depart ca été la grosse claque , le sample de war ( l'une des mes chansons favorites de Bob) est supers bien fait et s'accorde parfaitement avec le thème de la track , fat joe retrouve son flow et ses lyrics d'antant et the game surprend au refrain , je suis plutot content qu'il ne fasse pas de couplet. Encore un coup de coeur! (****)
pour ma part les boucheries du skeud sont She's My Mama (*****) magnifique homage a sa mère , un dear mama a la sauce east coast et Bendicion Mami (*****)avec une enorme prod( j'ai surkiffé sa prod) ala kanye west et surtout un fat joe en etat de grace et enfin Pendemic (****) . A noté que tous ces sons sont produit pas Streetrunner .
Pour le reste du skeud ca reste du tres bon.
joe crack ! Ma note : 9 |
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| tres bon album de joe crack
bon retour en tout cas, pas de dechets et quelques tueries:
pendemic the profit damn no drama make it rain think about it i got a story to tell
un 16 bien mérité Ma note : 8 |
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| Apparement Fat Joe a bien entendu les critiques de son album "All Or Nothing", en effet il propose un album sans aucun featuring R&B. Mais on dirait justement qu'il s'est fixé un cadre un peu rigide à ne pas dépasser: faire un album qui sonne street sans prendre de risques. Au final l'album est très homogène, peut-être un peu trop mais le résultat est quand même assez convaincant. Les instus sont posés et l'album s'écoute bien même si juste un morceau est franchement bon et sort du lot : "Damn". Pour le reste, l'instrumental de "No Drama" sonne un peu foutage de gueule, "She's My mamma" est pas terrible ce qui est un peu un comble vu le thème de la chanson. Il y a aussi une petite hausse du niveau avec les 3 dernières tracks de l'album. On peut quand même dire que Fat Joe signe un album tout à fait satisfaisant mais il n'est clairement pas à son max. Ma note : 8 |
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| Quand j'ai reçu l'album j'ai tout d'abord était decu par le nombre de track (il en a mangé en route le joseph ou quoi ?) ensuite au niveau des instru je suis resté si perplexe que du déja vu clap and revolte (rick ross) damn (certes plus réussi mais quelques mois plus tot vue dans lalbum de Lake & cormega) Beaucoup d'instru a boucle tres répétitive , le son avec game est pour ma part assez raté Story to tell est LA tueri de l'album elle se démarque de toutes les autres, il y'a quelques autres bonne track mais rien d'exeptionnel Ma note : 6 |
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| Mouais pas très emballé par cet album, fat joe est pas si en forme que j'ai pu le lire dans la chronique. Les instrus sont street, c'est sur il y a pas de RnB ou autre mais j'ai l'impression que certaine prod, notamment celle de streetrunner (que je connait pas du tout au passage), sont du sous just blaze enfin ça m'a fait tout de suite cette impression. Scott storch s'en sort mieux. Par contre 2 fois lil wayne en feat bon c'était peut-ètre pas indispensable. Le morceau avec game est assez plaisant. Au final je suis déçu c'est pas mauvais mais pour moi il a fait le minimum correct. Ma note : 6 |
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Encore heureux...
Jcomprends pas trop les très bonnes notes pour cet album. Je le trouve pas mal mais bon... voilà. Déjà personnellement j'accroche beaucoup moins à son flow actuel, et ses "ccccccccrack"...
Pas terrible le make it rain, surtout en guise de single. Comme quoi c'est pas si facile de combattre avec ses démons... Heureusement qu'un album ne se juge pas sur une track, et encore moins sur un single. Et une fois de plus, par qui elle est produite? ... Scott storch! :P Son autre production, "Think about it" est pas mal.
Mais sinon le reste de l'album est pas mal; assez bien produit, même si niveau lyrics j'ai trouvé ça un peu soualant sur certains passage.
J'ai hésité entre 13 et 14, donc...
Ma note : 7 |
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