Rap2K : Rap, Hip Hop

Le vocabulaire du Rap francais

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Posté Mer 19 Sep 2007
yo <-
Posté Mer 19 Sep 2007
qu'est ce que sa veut dire quand mac kregor et mac tyer par exmeple disent anti dek je me doute que anti dep sa veu dire anti pd mai anti dek je sais pas si vous voyez pas ecouter par exemple chienne de vie de mac kregor a la fin y a un mec qui le dit
    Posté Mer 19 Sep 2007

    C'est un chmite un dek, c'est soit l'abréviation de dékiss soit celle de décon mais c'est flic ça c'est sur ;)
    Posté Mer 19 Sep 2007


    merci sa me trottait dans la tete chanme ce topic
    Posté Mer 19 Sep 2007
    Si quelqu'un peut me renseigner sur les mots suivants ça serait sympa, je crois pas les avoir vu dans les post :

    - Hass
    - Hagla
    - Narez
    - Lardus

    Et l'expression "marcher broliké" utilisée par Salif dans Fais c'que t'a a faire ?
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    Posté Mer 19 Sep 2007

    "hass" c'est la merde, enfin être ds la merde, pauvre quoi
    "marcher boliké" c'est marcher armé, brolic=arme
    après j'susi as certain j'préfères pas te dire de conneries
    Posté Mer 19 Sep 2007

    Ok merci ! ça conforte mes idées ^^
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      Posté Mer 19 Sep 2007

      Brelic c'est le verlan de calibre, la hagla c'est de l'arabe, c'est l'humiliation
      Posté Mer 19 Sep 2007

      hé aussi j'y repenser encore de Salif, quand il dit un turc genre "hagar", j'ia pas trop compris
      Posté Mer 19 Sep 2007
      Ok merci TJJ

      J'en rajoute un a la liste :
      - Hallam

      Contexte : "Y a trop le mal et le hallam nourrit le hallel" Rohff - J'espère que
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      Posté Mer 19 Sep 2007

      c'est pariel que "hagra" comme ds "le son de la hagra" de rohff et express d?
      Posté Ven 28 Sep 2007
      qqun pourrait me dire ce que ça veut dire "chouarra" ?
      Posté Ven 28 Sep 2007
      je vous met un article du journal Le Monde paru aujourdui :

      Savoir parler "cash" comme Fadela Amara, la secrétaire d'Etat à la ville. Ne pas être déstabilisé par un "portenawaque", résister à un gentil "coup de pression", ne pas pleurer parce qu'on vous traite de "bouffon". Dix jeunes d'un quartier d'Evry, soutenus par l'association Permis de vivre la ville, ont rédigé un Lexik des cités (Fleuve Noir, 19,90 euros, 365 p., disponible le 4 octobre) qui décortique les tripatouillages de la langue dans les cités populaires.



      Du verlan "classique" (meuf, keuf, etc.) aux emprunts au vieil argot français, à l'arabe ou au tzigane, ils ont recensé et analysé, pendant trois ans, les expressions du "parler caillera (racaille)". Leur travail rejoint celui commencé dès 2000 par Abdelkarim Tengour, un informaticien de 39 ans, passionné par l'écriture, qui a constitué, sur Internet (dictionnairedelazone.fr), une base de données gratuite, de plus de 1 500 mots.

      De ces recherches parallèles, il ressort un lexique passionnant. Et utile tant la langue des cités déborde les halls d'immeuble des zones dites "sensibles" et irrigue les cours de récréation, les blogs et les radios de jeunes. Voici, en une vingtaine de termes enrichis par des exemples, l'essentiel du vocabulaire pour ne pas passer pour un "cave" (vieil argot français repris dans les cités pour désigner une personne dupe).

      Alcatraz. En référence à la prison, "être Alcatraz" signifie être privé de sortie par ses parents.

      Bédave. Fumer un joint.

      Bicrave. Vendre, dealer. Le rappeur Booba reprend ces deux termes : "Nique nique sa mère/J'suis au quartier bah ouais rien à faire gros/Ça bicrave, ça bédave, ça galère" (Autopsie vol. 2). La plupart des mots avec une terminaison en "-ave" sont d'origine tzigane. Comme marave (se battre) ou chourave (voler), par exemple. "Je me suis fait griller en flag pendant que je chouravais des carcasses à Rungis", glisse un des héros de Chiens de la casse, le roman de Mouss Benia (Hachette Littératures).

      Boîte de six. Désigne un fourgon policier avec six hommes à bord. Dans certains cas, on parle de "nuggets" pour désigner des "poulets rangés en boîte". Le vocabulaire pour les policiers est parmi les plus riches, dont le plus connu est "keufs" : "Il s'est fait pécho par les keufs et est parti en GAV (garde à vue)."

      Bolos. Un terme relativement récent pour désigner une victime (proche de "bouffon"). "Au moment où on a choisi les mots, bolos n'était pas encore apparu. Mais on l'a vu se développer très rapidement", explique Cédric Nagau, un des auteurs du Lexik. Les termes peuvent ainsi émerger dans un quartier, passer du 9-3 au 9-1 puis disparaître subitement. "C'est le téléphone arabe - puis sénégalais, marocain, français...", rigole Cédric Nagau.

      Bouillave. Faire l'amour.

      Carotte. De "carotter" quelque chose, signifie se faire arnaquer. Mais le verbe n'est pas conjugué (sauf à être ridicule) : "Il s'est fait carotte son sac."

      Cash. Directement, franchement

      Coup de pression. "Mettre un CP" signifie intimider quelqu'un.

      Crevard. Désigne une personne toujours en train de réclamer quelque chose.

      Daron, daronne. Devenus des classiques pour désigner le père et la mère. Ce terme correspond à du vieil argot français désignant les maîtres.

      Hagra. Repris de l'arabe, signifie faire des misères. "Quand tu commence a t'en sortir y'a tjrs les rageux (jaloux) qui vienne te faire la hagra", s'indigne ainsi Zenen sur le site lehiphop.com. Se prononce en aspirant le "h" et en roulant le "r".

      Keuss. Verlan de sac. Représentait à l'origine 1 000 anciens francs avant que l'euro ne bouscule les conversions. Par extension, une cité comme les "3 000" à Aulnay-sous-Bois se présente comme les "3-keuss".

      Meskine. Désigne un pauvre type. Ce terme, très courant, est d'origine arabe.

      Mytho. Un menteur ou un mensonge. "Kader il a clamsé pour quoi ? Juste parce qu'un keum (mec) qui se prenait pour l'inspecteur Harry l'a fumé sans le faire exprès. C'est ce qu'ils ont dit les mecs de la BAC. Et puis ils ont aussi parlé d'un "incident regrettable". Ça éponge pas les larmes de la mère ces mitos-là", assène le héros de Cités à comparaître, le roman de Karim Amellal (Stock).

      Poucave. Une balance, un informateur. "Alors t'as chaud, c'est cramé/Tout le monde sait que t'as balancé/T'oses même plus te balader dans le quartier, t'es grillé, fiché, poucave", chante Mafia K1fry (La Cerise sur le ghetto).

      Rebeu, Renoi, Babtou. Verlan pour arabe, noir, blanc (toubab). Les couleurs de la peau ne constituent pas des tabous dans les quartiers où les "personnes issues de l'immigration", comme disent les sociologues prudents, sont nombreuses. "Il n'y a pas de politiquement correct comme dans le reste de la société", souligne Marcela Pérez, à l'origine du Lexik.

      Se taper des barres. Rigoler.

      Vénere. Verlan d'énerver. Un classique construit comme des dizaines d'autres ("meuf" pour femme, "portenawaque" pour n'importe quoi, etc.). L'invention du verlan s'effectue par inversion des syllabes (métathèse syllabique, en langage châtié) puis en cherchant une sonorité agréable. "On essaye de prendre les mots à l'envers. Mais si la sonorité ne passe pas bien, on la modifie", détaille Alhassane Sarré, un des auteurs du Lexik.



      Lien : Article du monde
      Posté Ven 28 Sep 2007

      voler ( pas comme les oiseaux comme les voleurs :D )
        Posté Ven 28 Sep 2007

        Pas très juste ni très complet juste des mots courants
        Posté Mar 02 Oct 2007


        Nimportenawak mon gadgio, certain termes c'est du Manouche©


        Posté Mar 02 Oct 2007


        ça depend du courant musical. Dans le rap Babylone represente l'Etat, la police etc..tout ce qui touche au pouvoir. Dans cette definition c est plus une definition de Babylone dans le mouvement Reggea. :)
        Posté Mer 03 Oct 2007

        Rapport ?
        Tu parles pour rien dire la je crois bien
        Tous ces termes ont été utilisés par les rappeurs
        Posté Mer 03 Oct 2007
        Mytho. Un menteur ou un mensonge. "Kader il a clamsé pour quoi ? Juste parce qu'un keum (mec) qui se prenait pour l'inspecteur Harry l'a fumé sans le faire exprès. C'est ce qu'ils ont dit les mecs de la BAC. Et puis ils ont aussi parlé d'un "incident regrettable". Ça éponge pas les larmes de la mère ces mitos-là", assène le héros de Cités à comparaître, le roman de Karim Amellal (Stock).


        le genre de phrase qu'aucun jeune n'aurait jamais put sortir, a quoi sa sert de faire des initiatives comme sa si c'est pour les aceptisés


        Ziva le keum il va pécho trop la balle grave top cool :no:
        Posté Mer 03 Oct 2007
        C'est mite / C'est mort

        Posté Dim 14 Oct 2007

        CA VE DIRE TAPETTE ,mongol koi
        Posté Dim 21 Oct 2007

        hallam sa ve dir contraire a la religion (islam)
        Posté Dim 21 Oct 2007


        ps: hallel c le contraire
        Posté Dim 21 Oct 2007

        Merci justement je voulais connaitre la signification
        Ali il a fait un morceau "nique le hallam" dessus
        Posté Dim 21 Oct 2007


        C'est une faute de le prononcer "Hallam" dans leurs comeaur ,c'est plutot "Harram"...qui veut dire,illicite,contraire au preceptes et au 5 piliers de l'islam.

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